Allez, encore 2 petites anecdotes sur certains des peuples pré-hispaniques qui peuplaient lŽAmérique Centrale à lŽarrivée des Espagnols... moins connus ceux-là, mais ayant quelques particularités...
LES ZAPOTECA
Les Zapoteca étaient reconnus comme étant un peuple charmant, gai
et esthétiquement supérieur. On comprend facilement pourquoi en lisant la suite :
LorsquŽun nouveau-né était malformé, quŽil était vraiment trop laid ou quŽil présentait des signes de déficience mentale, les Zapoteca veillaient a ce quŽil ne vive pas. Ils privaient le malheureux nourrisson du sein de sa mere ; ainsi il dépérissait et mourrait, « par la volonté des dieux ».
Les vieillards étaient également mis « au rebut » quand ils devenaient trop déplaisants a regarder, quŽils ne pouvaient plus prendre soin dŽeux-mêmes et quŽils commençaient à perdre leurs facultés intellectuelles. En général, lŽimmolation des vieillards était un acte volontaire de leur part, accompli « pour le bien public ».
Quand aux « bâtards » (enfants dŽun Zapoteca et dŽun étranger), ils étaient exclus de la société Zapoteca, tout comme lŽétait la personne qui contractait un mariage avec un étranger.
Quelle sympathique petite nation, en effet !!!
LES OLMECA et lŽancêtre du chewing-gum
Ils avaient eux-aussi certaines particularités physiques : les hommes étaient courbés sous le poids de leur nom et les femmes mâchaient constamment.
En fait il existait dans leur pays un arbre dont la sève permettait de produire une gomme souple qui avait un goût sucré. Comme notre chewing-gum, on ne pouvait rien faire dŽautre que la mâcher, il ne fallait pas lŽavaler. Seuls les femmes et les enfants le faisait, car pour un homme, cŽétait considéré comme une pratique efféminée. Et ces dernières étaient connues pour leur façon sans charme de sŽadonner à cette habitude.
Quant aux hommes qui en étaient exclus, ils avaient, fidèles à eux-mêmes, trouvé une façon tout aussi stupide de se distinguer. Ils sŽétaient mis à porter des plaques avec leur nom. Ils avaient sur la poitrine un pendentif de la matière quŽils pouvaient se payer, depuis le coquillage jusquŽá lŽor avec les symboles de leur nom gravés dessus. Cela était sans doute considéré comme une incitation à la politesse. Ainsi, un inconnu sŽadressant à un autre inconnu pouvait lŽappeler par son nom.
Au fil des ans, ce pendentif sŽest considérablement alourdi. On y a ajouté le symbole de la profession : des plumes, par exemple ; lŽindication du rang : des plaques complémentaires portant le nom des parents et grands-parents ; des colifichets dór, dŽargent ou de pierres précieuses pour montrer sa richsse ; plus une multitude de rubans de couleurs indiquant si on est marié ou non et le nombre dŽenfants ; des témoignages de prouesses militaires
Bref tout un tas de babioles leur pendait du cou jusquŽaux genoux, et ils devinrent tout courbés et presque entièrement dissimulés sous cet amas. Inutile de leur poser des questions : ils portaient sur eux tous les renseignements quŽon voudrait avoir à leur sujet !

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