Samedi 5 février 2005
Elle commence par une bonne bouffée de chaleur, dont nous mesurons toute l'amplitude, "refroidis" que nous sommes par notre court passage à Hong Kong, où la température n'excédait pas les 12 degrés. Nous découvrirons bien vite qu'ici, en cette saison "froide", la norme, c'est 48 degrés le jour et 32 le soir...
Nous prenons le taxi-meter (tarif au mètre) pour rejoindre le centre-ville, en évitant comme des pros les arnaques qui nous guettaient dès la sortie de l'aéroport. Et là, étonnement : l'atmosphère urbaine est à des lieux de celle que nous avons connue en Inde, malgre ce qu'on nous avait laissé entendre. Certes, ici aussi on trouve des "tuk-tuk" (petits taxis à 3 roues), mais la ressemblance s'arrête là. Ici, pas de fous du klaxon, et même une atmosphère relativement "sereine" (remarquez, après l'Inde, on trouverait serein un supporter de foot lensois...)
Finalement on pourrait presque se croire dans une capitale européenne, nos yeux ne se fussent-ils pas posés à chaque seconde sur une nouvelle enseigne ou un nouveau panneau portant des inscriptions thai (encore une langue qui ne ressemble en rien à la nôtre !).
Il règne en permanence à Bangkok une chaleur tropicale qui lui donne à nos yeux un petit air de vacances...
Petit tour dans le quartier historique, dans les rues et ruelles ou se succèdent, le long des trottoirs, un nombre incroyable d'étals et d'échoppes alimentaires à ciel ouvert, dans un entêtant voire un peu écoeurant mélange d'odeurs exotiques.
Une cantine thaï
Bangkok abrite également toute une floppée de petits marchés :
... marchés aux fleurs, aux fruits, aux amulettes... nous avons déambulé dans ce dernier, les yeux pleins de curiosité face à la profusion de médaillons, figurines de Bouddha (le bouddhisme étant la religion dominante ici), colliers de fleurs et autres amulettes destinées au culte pratique dans les temples alentours.
Enfin Bangkok fait partie de ces villes construites sur les bords d'un fleuve, ce qui donne à la ville de la perspective et du "souffle" en créant un espace de tranquilité au milieu de l'agitation urbaine. En revanche, peu de ponts ici ; on prend donc le bateau comme on prend le bus. A 2 bahts (0,04 euros) la traversée, pas de quoi se ruiner !
Nous avons, un soir, fait une visite de la ville dans un "bateau-mouche" local...
... une façon bien agréable de découvrir un autre visage de Bangkok, mais aussi de s'imprégner profondément de la langue thai, via une heure d'éloquents commentaires (de la part du guide), dont nous ne serons pas parvenus à percer les secrets...
... une façon bien agréable de découvrir un autre visage de Bangkok, mais aussi de s'imprégner profondément de la langue thai, via une heure d'éloquents commentaires (de la part du guide), dont nous ne serons pas parvenus à percer les secrets...
Le temple de l'aube, vu de nuit depuis le fleuve
C'est avec admiration que nous avons découvert les kitschissimes beautés de Bangkok. Le magnifique Palais Royal, adjacent au sublime Wat Prat Kheo (Wat signifie "Temple"), d'abord...
Wat Prat Kheo
Cheddi doré au Wat Prat Kheo
Gardiens de temple au Wat Prat Kheo
L'un des nombreux gardiens du Wat Prat Kheo, au sourire charmeur...
Julie devant un cheddi au Wat Prat Kheo
Le romantique Temple de l'aube, ensuite, ...
... avec ses superbes mosaïques de céramique colorée.
Le Wat Pho, enfin, lieu fantastique...
... où chaque recoin recèle des merveilles d beauté architecturale, ...
... et qui héberge un gigantesque Bouddha couché...
... au regard hypnotique...
Mais le clou de la visite aura sans doute été la découverte des massages thaïlandais. Une heure de pure détente (pour 4 euros), tous les 2 enveloppés dans nos petits pyjamas en coton (taille XS pour Wil, la plus grande chez eux ?!), à se faire tordre dans tous les sens... vraiment royal, on recommencera !
Julie et Wil

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